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Tome 62 Fascicule 1 (Nos i à 5) Mars 1955

IE VUE SUISSE DE ZOOLOGIE

ANNALES

DE LA

SOCIÉTÉ SUISSE DE ZOOLOGIE

ET DU

MUSÉUM D'HISTOIRE NATURELLE DE GENÈVE

MAURICE BEDOT

fondateur

PUBLIÉE sous LA DIRECTION DE

EMILE DOTTRENS Directeur du Muséum d'Histoire naturelle de Genève

AVEC LA COLLABORATION DE

GASTON MERMOD Conservateur de zoologie et malacologie

et

HERMANN GISIN

Conservateur des arthropodes

GENÈVE

IMPRIMERIE ALBERT KUNDIG 1955

REVUE SUISSE DE ZOOLOGIE

Tome 62. En cours de publication.

Pages

PiKHRE Revilliod, directeur honoraire du Muséum d'histoire naturelle de Genève et de la Revue Suisse de Zoologie, 1883-1954 1

N" 1. P. Blüthgen, a, p. Fedtschenko's turkestanische Vespiden- Ausbeute (Hym., Vespoidea, Eumenidae). (Mit 8 Text- abbildungen.) 7

2. Esther Sager, Morphologische Analyse der Musterbildung

beim Pfauenrad. (Mit 6 Tabellen und 66 Textabbildungen.) 25

N'o 8. Arthur Loveridge, On Amphibia Salientia from the Ivory

Coast collected by Dr. V. Aellen (With 2 figures in the text.) 129

N" '). Ekkehard von Törne, Neue Collembolen aus Österreich,

(Mit 3 Textabbildungen.) 151

N" 5. Robert Matthey, Nouveaux documents sur les chromosomes des Muridae. Problèmes de cytologie comparée et de taxo- nomie chez les Microtinse. (Avec 114 figures dans le texte.) 163

Pi»ix de rabiiimeiïient :

Suisse Fr. 60 Union postale Fr. 65.—

(en francs suisses)

Les demandes d'abonnement doivent être adressées à la rédaction de la Revue Suisse de Zoologie, Muséum d'Histoire naturelle, Genève

PIERRE REVILLÏOD

1883-1954

REVUE SUISSE DE ZOOLOGIE Tome 62 Mars 1955.

PIERRE REVILLIOD

Directeur honoraire du Muséum d'histoire naturelle de Genève et de la Revue suisse de Zoologie

1883-1954

Pierre F. Revilliod est à Genève le 1^^ décembre 1883. Il fit toutes ses études dans sa ville natale et fut à l'Université l'élève de E. Jung. Il publia sa thèse en 1907. Après un séjour en Alle- magne, en particulier à Berlin, il travailla dans le laboratoire de 0. Hertwig, et à Heligoland, il fut successivement assistant au Musée d'histoire naturelle de Bale, pendant dix ans, puis à l'Institut de zoologie de l'Université de Genève, un an, puis au Muséum d'histoire naturelle de Genève dirigé alors par Maurice Bedot. II succède à M. Bedot le l^r octobre 1927. Dès cette date il assume avec succès la rédaction de la Reçue suisse de Zoologie fondée par son prédécesseur.

Si le Muséum de Genève doit à la généreuse initiative de M. Bedot la création et la mise en train de notre revue, c'est à P. Revilliod que la zoologie suisse doit son maintien dans les circonstances difficiles et sa situation actuelle remarquable comparée à d'autres publications similaires. Par sa prudence dans la gestion, par son amabilité, par son souci constant de rendre service, Revilliod a fait de notre revue un instrument indispensable à l'ensemble des instituts suisses de zoologie. C'est en reconnaissance de ces précieux services que la Société suisse de zoologie lui conférait, en 1953, le titre de membre d'honneur.

P. Revilliod abandonna ses fonctions et devint directeur hono- raire du Muséum d'histoire naturelle de Genève en décembre 1953. Il s'éteignit doucement dans la nuit du 11 au 12 septembre 1954.

L'œuvre scientifique de P. Revilliod date principalement de son séjour à Bale. Sous l'impulsion de H. G. Stehlin, qui fut son Rev. Suisse de Zool., T. 62, 1955 1

MAY 3 1195b

4 PIERRE REVILLIOD

maître en paléontologie, il entreprit ses plus importantes recherches sur les chauves-souris fossiles dont il eut la réputation d'être le seul spécialiste. Il étudia conjointement l'osteologie et collabora au catalogue des matérieux ostéologiques récents et à la création de la collection d'ossements d'oiseaux du musée de Baie. Il créa de toutes pièces une collection analogue au musée de Genève. Ce sont des instruments précieux de détermination, d'une valeur pratique considérable.

Directeur du Muséum de Genève, il se consacra avec une patience et une ténacité étonnante à la modernisation des collec- tions, en dépit des difficultés pratiques auxquelles il se heurta presque sans répit.

Son expérience de rédacteur rendit fructueuse sa collaboration aux Mémoires suisses de paléontologie. Il était un des membres actifs de la commission de ces mémoires, publiés par la Société paléontologique suisse dont il était membre fondateur.

P. Revilliod fut aussi un naturaliste enthousiaste et passait volontiers sur le terrain ses heures de loisir. C'est à ce titre qu'il collaborait à l'étude scientifique du Parc national suisse. Il était chargé de l'étude des petits mammifères.

Il consacra beaucoup de temps à des activités parascientifiques et culturelles. En particulier dans le domaine de la protection de la nature et des sites. Il fonda à Genève l'Association pour la création et l'entretien des réserves naturelles qu'il présida presque sans interruption depuis sa fondation. Il était le délégué genevois à la Commission consultative de la Ligue suisse pour la protection de la nature.

Par cette action et par les encouragements et appuis qu'il donnait à une foule de jeunes naturalistes, il a exercé une influence bienfaisante dans notre pays qui souffre si gravement de l'indus- trialisation.

Patriote discret et sincère, il est l'auteur d'un opuscule fort intéressant et trop peu connu: Physiciens et naturalistes genevois qui est un remarquable condensé de l'histoire des sciences à Genève.

11 était membre du Sénat de la Société helvétique des Sciences naturelles.

Parmi les sociétés scientifiques dont il fit partie, on relève, avec la Société suisse de géologie (dès 1907), la Société paléonto- lo^nfjiio suisse (dès sa fondation en 1921), la Société suisse d'anthro-

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PIERRE REVILLIOD

pologie et d'ethnologie, la Naturforschende Gesellschaft in Basel (dès 1910), la Société vaudoise des sciences naturelles et la Société de physique et d'histoire naturelle de Genève. Il était, depuis 1916, membre correspondant de la Zoological Society de Londres.

TRAVAUX SCIENTIFIQUES DE P. REVILLIOD

1907. U influence du régime alimentaire sur la forme des villosités intes-

tinales. Proc. Seventh Intern. Zool. Congress. Boston Meeting. 4 pp. Cambridge, Mass. 1909.

1908. Influence du régime alimentaire sur la croissance et la structure du

tube digestif (thèse, Genève 1908). Rev. suisse Zool. 16 \ 241-319.

1910. LOkapi. Verh. Schw. Naturf. Ges. 1.

1911. Ueber einige Säugetiere von Celebes. Zool. Anz. 37: 513-517. 1913. Katalog der osteologischen Sammlung des naturhistorischen Museums

in Basel. Verh. Naturf. Ges. Basel. 24: 184-227. 1914 Les mammifères de la Nouvelle Calédonie et des Iles Loyalty^ in Fr. Sarasin et J. Roux, Nova Caledonia Zoologie, vol. I, 4:341-365.

1915. Note préliminaire sur Vostéologie des Chiroptères fossiles des terrains

tertiaires. Actes Soc. helv. Se. nat. 2: 223-225.

1916. A propos de l'adaptation au vol chez les Microchiroptères. Verh.

Naturf. Ges. in Basel, 27: 156-183.

1917. Fledermäuse aus der Braunkohle von Messel bei Darmstadt. Abh.

gross, hessisch. Geol. Landesanstalt zu Darmstadt. 7: 161-196. 1917. Contribution à V étude des Chiroptères des terrains tertiaires. 1^^ par- tie. Mém. soc. paléont. suisse, 43: 2-59.

1919. Vétat actuel de nos connaissances sur les Chiroptères fossiles. (Note

préliminaire.) C. R, Soc. phys. Genève, 36: 93-96.

1920. Contribution à Vétude des Chiroptères des terrains tertiaires. 2^ par-

tie. Mém. Soc, paléont. suisse, 44: 62-129.

1920. V origine et le développement des Chiroptères fossiles. Act. Soc. helv. Se. nat., Neuchâtel 1920: 206-207.

1922. Note préliminaire sur un Mastodon de Bolivie. Act. Soc. helv. Se. nat. Berne 1922: 226-227.

1922. Contribution à Vétude des Chiroptères des terrains tertiaires. 3^ par- tie et fìn. Mém. Soc. paléont. suisse, 45: 133-196.

1924. Note préliminaire sur le Canis morenoi Lydekker. C. R. Soc. phys. Genève, 41: 11-12.

1924. Les grands chiens quaternaires de V Amérique du Sud; note préli- minaire. Act. Soc. helv. Se. nat. Lucerne 1924: 170-171.

1926. Etude critique sur les genres de Canidés quaternaires sud-américains et description d'un crâne de Palaeocyon. Mém. Soc. paléont. suisse, 46: 1-14.

b PIERRE REVILLIOD

1926. Habitation gauloise de V Oppidum de Genèçe: Les animaux domes- tiques. Cenava, 4: 111-118.

1926. Sur les animaux domestiques de la station de Vépoque de la Tene

de Geneve et sur le bœuf brachycéphale de Vépoque romaine. Arch. Sc. phys. et nat. 5^ pér., 8: 65-74.

1927. (En collaboration avec L. Reverdin): Les ossements d'' animaux de

la station lacustre des Eaux- Vives (Genève). Act. Soc. helv. Se. nat. Bale 1927, 2: 240.

1928. A propos de la dentition d^ Archaeonycteris. Verh. Schw. Naturf.

Ges. Lausanne 1928, 2: 222-223. 1931. Sur un Mastodon de Bolivie. Mém. Soc. paléont. suisse, 51: 1-21. 1934. La faune de Vabri sous roche « ils Cuvels » près de Zernez. Act.

Soc. helv. Se. nat. Zurich 1934:340-341. 1934. La faune de Vabri sous roche « ils Cuvels » près de Zernez. Eclogae

geol. helvet. 27: 440-442.

1942. Physiciens et naturalistes genevois. Kündig édit. Genève 1942,

55 pp.

1943. A propos de nos Merles à plastron. Nos Oiseaux, 14: 297-306. 1949. Un Pétrel tempête à Genève. Nos Oiseaux, 20: 12-14.

1953. Préparation de spécimens et installation des collections. Muséum, 6: 160-163.

REVUE SUISSE DE ZOOLOGIE Tome 62, no 1 Mars 1955

A. P. Fedtschenko's turkestanische Vespiden- Ausbeute

(Hym.^ Vespoidea^ Eumenidae)

von

Paul BLÜTHGEN

Naumburg (Saale).

Mit 8 Textabbildungen.

Die von A, P. Fedtschenko von seiner Forschungsreise nach Turkestan (1869-1871) mitgebrachten Faltenwespen sind, soviel ich feststellen konnte, noch nicht zusammenhängend bearbeitet worden. Aus dem Museum d'Hist. Naturelle de Genève hegt mir eine grössere Anzahl Eumeniden vor, die von Fedtschenko ge- sammelt worden sind. Ihre Determination hat nur zu einem kleinen Teil und erst in neuerer Zeit stattgefunden (vgl. unten). Alles befindet sich bei der in dem vorgenannten Museum stehenden SAUSSURE'schen Sammlung, und ein Teil der Exemplare ist auch mit ,, C" DE Saussure" bezettelt. Der Hergang dürfte so gewesen sein: Fedtschenko hat die von ihm gesammelten Vespiden an H. DE Saussure, den damals bekanntesten Spezialisten für diese Familie, zur Bearbeitung geschickt. Dieser ist aus irgendwelchen Gründen nicht dazu gekommen, diese zu besorgen; das Material ist bei ihm stehen gebheben, nach seinem Tode (20. 2. 1905) als zu seiner Sammlung gehörig betrachtet und mit dieser dem Genfer Museum übergeben worden. Was mir davon vorliegt, ist im Ver- gleich zu dem, was Fedtschenko an Apiden der Wissenschaft zugeführt hat, auffällig wenig. Ich vermute, dass in Genf noch Bestände an Vespinen, Eumenes- Arien und Masariden vorhanden Rev. Suisse de Zool., T. 62, 1955 2

8 p. BLÜTHGEN

sind, habe mich aber noch nicht darum kümmern können und diese Frage zunächst zurückgestellt.

Die mir vorliegende Aufsammlung von 33 Exemplaren (wozu noch 4 in coli. v. Schulthess kommen), besteht aus folgenden Arten :

1. Ancisirocerus ferghanicus n. sp.

Karakasuk (Ferghana): 1 ? 10.7.1871. Beschreibung unten p. 12.

2. Pseudepipona (Pseudepipona) variegata (Herrich-Schaeffer, 1839) (Herrichii Sauss., 1856) var. derufata Blüthg., 1951.

Schachimardan (Ferghana, 4500'): 1 $ 7.7.1871.

Wegen des gültigen Speciesnamens vgl. Nachr.bl. Bayer. Ento- mol. 1, 1952, p. 29; die Beschreibung dieser Färbungsabänderung ist in Mitt. Münchn. Ent. Ges., 41, 1951, p. 184/186 enthalten.

Dieses Stück habe ich als Paratypus bezeichnet.

Ausser ihm steckt in der Aufsammlung ein 2. Exemplar dieser Varietät von Syra (Kykladen); ein kleiner Zettel in Druckschrift ,, Russie" verlegt den Fundort irrtümlich in die Heimat des überwiegen- den Teils der Aufsammlung. (Auch dieses Ç ist Paratypus.)

3. Hoplomerus (Hoplomerus) tristis Blüthg., 1939.

Jagnob: 1 Ç 22.6.1870 (Holotypus). Beschreibung in Veröff. dtsch. Kolon. & Übersee-Mus. Bremen, 2, 1939, p. 261, n. 60. Mit „Jagnob" ist wohl der zwischen der Hissar- und der Sarafschankette fliessende Fluss dieses Namens und nicht der an diesem liegende gleichnamige Ort gemeint, denn nach Fedtschenko's „Reise in Turkestan", Mellifera, p. 56 bei n. 78, p. 144 bei n. 223, p. 5 n. 9, befand sich die Expedition am 22.6.1870 westlich davon im Gebirge beim Dorf Ansob (7000'-11000').

Die Auffassung von G. Kostylev 1940 (Bull. Soc. Natur. Moscou, S. Biol., 49 (5-6), p. 38, tristis könne ebenso wie sein Uopi, (itropilosus, 1940, als geographische Unterart von Hopl. spi- ni pes (Linnaeus, 1758) betrachtet werden, kann ich, was tristis Ix'ljini^d, nicht teilen.

4. Ilnplonu-rus ( lloplonierus) melanocephalus tadschicus Blüthg., l'»41.

Taschkent: 1 $ 8.4.70; Tschardara (Syr-Darja): 1 $ 25.4.71; Sarafschan-Tal (ohne genauere Bezeichnung, aber nach Fedtschk.nko, I.e., p. 71 bei n. 105 und p. 90 bei n. 131,

FEDTSCHENKO s TURKESTANISCHE VESPIDEN 9

zwischen Katty- Kurgan und Dscham): 2 ?$ 10. und 11.5.1869. Alle 4 Stücke sind Paratypen. Beschreibung in Arch. Naturgesch., B. [n. F.] 10, p. 340, n. 10.

5. Hoplomerus (Spinicoxa) calcaratus (F. Mor., 1885, Ç ^) (rujo- spinosus F. Mor., 1895, S)-

Obburden (Sarafschan-Tal) : 1 ? 19.5.1869; Paldorak (Saraf- schan-Tal): 1 S 24.5.1869. Wegen der Synonymie vgl. G. Kostylev 1940 (oben bei Nr. 3 zitiert) p. 42.

6. Hoplomerus (Allogymnomerus) nigrosinuatus (Kostylev, 1940,

Samarkand: 1 S 19.4.1871. Beschreibung 1. c, p. 39, n. 39.

7. Hoplomerus ( Paragymnomerus ) spiricornis turanicus (Kostylev, 1940, ¥ c?).

Sarafschan-Tal (ohne genauere Angabe): 1 Ç 3.6.1869 (nach Fedtschenko, 1. c, p. 54 bei n. 75, zwischen Jori und Pjandschikent); 1 $ 31.5.1869 (nach Fedtschenko, I.e., p. 39 bei n. 55 und p. 250 bei n. 378, zwischen Daschty-kasy und Jori, 3800'). Beschreibung 1. c, p. 39, n. 40.

8. Hoplomerus (Paragymnomerus ) excelsus (Kostylev, 1935, Ç).

Kisil-kum (nach Fedtschenko, p. 64 bei n. 91 beim Berg

Karak nahe Bairakum): 1 ? 1 (? 15.5.1871. Beschreibung des Ç in Arch. Mus. Zool. Univ. Moscou, 1, 1934 (1935), p. 122. Das cJ war bisher nicht bekannt, ich beschreibe es unten p. 14.

9. Hoplomerus (Subgenus ?) signaticollis F. Mor., 1883, Ç {Semenowi F. Mor. 1895, S)-

Steppe zwischen Syr-Darja und Taschkent: 1 Ç 20.5.1871. Die spezifische Zusammengehörigkeit von signaticollis und Seme- nowi ist von A. BiALYNicKi-BiRULA 1926 (Bull. Ac. Sci. URSS, p. 896 ff.) mitgeteilt worden. Danach betrifft signaticollis reich gelb gezeichnete Stücke aus Transkaspien und Semenowi spärlicher gezeichnete Stücke aus dem Sarafschan-Tal und aus den Steppen Golodnaja und Kisil-kum. Die Färbungsveränderlichkeit scheint aber auch innerhalb einer und derselben Population vorzukommen,

10 p. BLÜTHGEN

denn 1 ? 1 0 von Golodnaja-Steppe (? 24.5.03, S 25.5.03, Jakob- son leg.) aus dem Museum in Leningrad, die ich untersuchen konnte, gehören zur Färbung signaticollis, während A. Bialynicki BiRULA von da (13. 14.5.03, Jakobson leg.) nur die Färbung Semenowi nennt. Das Ç ..coli. Saussure" gehört zu Semenowi.

10. Paravespa gr. grandis (F. Mor., 1885, (^) (aestimanda [F. Mor.,

1888, ?]).

Steppe zwischen Syr-Darja und Taschkent: 1 ^ 20.5.1871. Wegen der Synonymie vgl. G. Kostylev 1940, 1. c, p. 42, n. 5.

11. Parai^espa rex (Schulth., 1923, ? S)- Beschreibung in Konowia, 2, p. 285/6.

In der Genfer Sammlung stecken noch 8 ÇÇ 1 (^, in der v. ScHULTHESs'schen 2 ÇÇ 2 <^^^ zusammen 10 ÇÇ 3 ^S. Ausserdem müssten (bei Zugrundelegung der in der Beschreibung genannten Individuenzahl) noch 2 $$ der Normalfärbung und 1 ^ var. clarior vorhanden sein, deren Verbleib nicht zu ermitteln war. Die 10 ?? 3 cJ(? setzen sich so zusammen:

Typische Färbung: Kisil-kum: 1 Ç (undatiert) coli. v. Sch.; Steppe zwischen Syr-Darja und Taschkent: 1 Ç 1 (J (unda- tiert) coli. V. Sch.; 1 ? 1 c^ (20.5.1871) Mus. Genf; ohne Fundort (Zettel abhanden gekommen): 1 (J coli. v. Sch.

var. obscurior (Schulth.) Ç: Steppe zwischen Syr-Darja und Taschkent: 1 ? 20.5.1871 (Typus), Mus. Genf.

var. clarior (Schulth.) Ç (J: Kisil-kum (vgl. oben bei n. 8): 1 Ç 15.5.1871; Steppe zwischen Syr-Darja und Taschkent: 1 $ 20.5.1871. Beide in Mus. Genf. (Das ^ fehlt in beiden Sammlungen.)

var. rufina n. var. $: Steppe zwischen Syr-Darja und Tasch- kent: 2 $$ 20.5.1871 (Typus und Paratypus); Kisil-kum (vgl. oben bei n. 8): 1 ? 15.5.1871 (Paratypus). Alle 3 Mus. Genf.

Mesonotum ausgedehnt rot pigmentiert und Orbitalbinde auch den oberen Augenlappen säumend (beides wie bei var. clarior, aber Tergile nicht gelb gezeichnet). Die Grundfarbe von Scheitel und Hinterkopf variiert zwischen rot und schwärzlich rot-braun, die Farbe der Zeichnung des Kopfes zwischen licht goldgelb und orangegelb, die des Hinterscliildchens zwischen rot und schwarz.

FEDTSCHENKO'S TURKESTANISCHE VESPIDEN 11

var. submimetica n. var. Ç: Kisil-kum (vgl. oben bei n. 8):

1 Ç 15.5.1871 (Typus), Mus. Genf. Zeichnung einheitlich indischrot (wie bei Paravespa mimetica

[ScHULTH. 1923]), alles übrige wie bei rex.

Im übrigen nehme ich auf eine an anderer Stelle erscheinende Studie über die Gattung Paravespa Rad. Bezug.

12. Pterocheilus h. bembeciformis (F. Mor., 1867, Ç(J).

Schachimardan (Ferghana, 4500'): 2 $? 7.7.1871; Steppe zwischen Syr-Darja und Taschkent: 1 (J 14.5.1871.

Ausserdem 1 (J von Astrachan, das einen Zettel in Saussure's Handschrift ,,Odynerus Odaci (J Sss." trägt (Dedikationsname für Radoszkovski, dessen Vorname Octavius war).

13. Pterocheilus Fausti F. Mor., 1873, Ç^^.

Kisil-kum (Berg Karak, vgl. oben bei n. 8): 2 ÇÇ 15.5.1871 (stark durch Anthrenus-FrdiSS beschädigt).

14. Pterocheilus pompiliformis n. sp. Ç.

Reless (bei Taschkent): 1 ? 25.4.1871; ohne Fundort, aber nach dem Fangdatum und Fedtschenko, 1. c, p. 63 bei n. 89, aus der Steppe zwischen Reless und Taschkent: 1 $ 23.4.71. Beschreibung unten p. 18.

15. Pterocheilus luteocinctus n. sp. Ç.

Sangy-Djuman (Gebirgspass im Sarafschan-Tal, 3000'-7000') ; 1 ? 25.5.1871. Beschreibung unter p. 21.

Aus der FEDTSCHENKO-Ausbeute stammen, wie die Überein- stimmung in der Art der verwendeten Nadeln und der Fangtag- datierung 1 beweisen, auch folgende 2 Stücke, die irgendwie in die V. RADOSKovsKi'sche Sammlung gelangt waren und von diesem Ed. André für die „Species des Hyménoptères d'Europe" (Beaune, 1883/1886) zur Verfügung gestellt worden sind, nämlich:

^ In der gesamten FEDTSCHENKO-Sammlung ist der Monat durch ein kleines quadratisches Papierstück in verschiedenen Farben (violett = März, grün = April, rosa-lila = Mai, hellblau = Juni, gelb = Juli, dunkelblau = Au- gust), der Tag durch eine auf diese Zettel gedruckte Zahl und das Jahr durch das Vorhandensein oder Fehlen eines roten Querstrichs bezeichnet.

12 p. BLÜTHGEN

16. Lepiochiìus sarticus Blüthg., 1939, $.

Es handelt sich um die von Ed. André 1884, p. 726, irrtümlich als ,.Odyn€rus memhranaceus F. Mor." (1867) bezeichnete Art, die ich 1939 (VeröfT. dtsch. Kolon. & Übersee-Mus., 2, p. 237, n. 5) sarticus benannt habe. Der in coli. v. Radoszkovski (Physiogr. Mus. in Krakau) steckende Typus trägt das Fangdatum 6.5.1871

und ausser einem von Radoszkovski stammenden Zettel Herkunftsbezeichnung Karak ^ in russischer Schrift.

Tach kend

die

17. Leptochilus Radoschowskii Ed. André, 1884, Ç.

Der Holotypus, dem leider der Kopf fehlt, befindet sich im Zool. Museum in Berlin. Er ist am 9.5.1871 gesammelt; der vom Autor genannte Fundort Taschkent ist (ebenso wie bei sarticus) nicht durch einen FEDTSCHENKo'schen Originalzettel (schmal strei- fenförmig, wenig breiter als die in russischen Schriftzeichen gedruckte Ortsangabe) sondern durch einen der in coli. v. Radoszkovski

üblichen quadratischen Zettel mit dem Aufdruck

Tach kend

belegt.

Die von mir verwandte Originalschreibung des Artnamens ist durch Art. 19 JRZN geschützt, da weder ein Schreib- noch ein Druckfehler vorliegt, denn der Autor schreibt auch an anderen Stellen (p. 572, p. 599) den Namen des Paten dieser Art nicht richtig.

Beschreibungen.

1. Ancistrocerus ferghanicus n. sp. Ç.

Färbung : Schwarz, mit spärlicher Zeichnung: am Kopf nur kleine blassgelbe Schläfenflecke; Thorax (abgesehen von einem bräun- lichen Fleck mitten auf den Flügeldecken) total schwarz; Tergite 1 und 2 und Sternit 2 mit elfenbeinweisser Binde, auf den Tergiten etwa 1/5 der Län^e einnehmend und auf 1 nach den Seiten verschmälert, auf 2 seitlich etwas breiter und beiderseits der Mitte ganz wenig ge- schweift, auf Sternit 2 schmaler und beiderseits flach gebuchtet; Beine schwarz, die kh^inen Tarsenglieder dunkelbraun, Krallenglied rötlich-

' llicmacli stammt der Typus nicht aus der Umgebung von Taschkent, sondi-rn vom lierge Karak in der Kisil-kum-Steppe (siehe Fedtschenko, 1. c, p. 21, n. :{0).

«^Ain. 9.5.1871 hat Ff.d tsciiknko nach p. 111 bei n. 166 und p. 116 bei n. 175 in der Kisil-kinn-Stcppe i)ei Korshun gesammelt, und ich vermute, da.ss das der wirkliclic iMuidort ist.

FEDTSCHENKO'S TURKESTANISCHE VESPIDEN 13

braun; Fühler total schwarz; Flügel kräftig gebräunt, Adern und Mal dunkelbraun. Behaarung : schwarz, auf Kopf und Thorax lang, auf Tergit 1 und 2 und Sternit 2 etwas kürzer, auf 3 ff. kürzer, aber (von oben gesehen) seitlich noch ziemlich lang; Beinbehaarung eben- falls schwarz. Körperform : Kopf ganz wenig schmaler als der Thorax, Schläfen schwach geschwollen, Gesicht merklich kürzer als breit (50:54), nach unten wenig verschmälert, Kopfschild 25:29, der Aus- schnitt viel schmaler als der Abstand der Fühlergruben (10: 15), rund- lich stumpfwinklig; Scheitel ohne Grube. Thorax etwa wie bei oviventris Wesm. geformt; Pronotumecken abgestumpft stumpfwinklig; Hinter- schildchen abgerundet in die vertikale Rückwand übergehend, der schmale horizontale Teil, schräg von vorn gesehen, leicht konkav er- scheinend ; Rückwand des Mittelsegments mit sehr schwach entwickelter, linearer, seitlich verschwindender Querleiste, Schrägleisten der Seiten- wände stumpfkantig, ihr Ende im Profil als kurzer, rundlicher Vorsprung sichtbar. Tergite am Ende (auch seitlich) nicht eingedrückt und nicht aufgebogen, Scheibe von 1 (von oben) etwas mehr als doppelt so breit wie mitten lang (98: 48), vorn flach konvex begrenzt, die Quernaht seitlich verschwindend, 2 wenig breiter als 1; Sternit 2^ im Profil vorn in weiter Ausdehnung mit kräftiger (stärker als bei parietinus [Linnaeus]), dahinter mit flacher Biegung, seine Basalrippen kräftig, dicht, die mittleren ziemlich lang. Skulptur : Ohne Lupe erscheinen Kopf und Thorax glanzlos, die ersten beiden Tergite schwach glänzend, die folgenden seidig matt; Stirn auf der oberen Hälfte ziemlich kräftig sehr dicht (Zwischenräume kleiner bis viel kleiner als die Punkte), unten und in den Augenbuchten viel schwächer und noch gedrängter punktiert, die Zwischenräume chagriniert; Punktierung des Kopfschilds etwa so stark wie die der oberen Stirn, die Zwischenräume oben kleiner bis grösser als die Punkte, punktuliert, massig glänzend, auf dem unteren Drittel weitläufiger punktiert, spärlicher punktuliert und stärker glänzend. Punktierung der Thoraxoberseite etwa so stark wie bei trifasciatus (Müll.), die Zwischenräume auf Pro- und Mesonotum überwiegend kleiner als die Punkte, zu Längslinien zusammenfliessend, auf dem Schildchen stellenweise bis punktgross, chagriniert und (unter der Lupe) schwach glänzend; Mesopleuren auf dem oberen Abschnitt und auf der oberen Hälfte des unteren sehr dicht, im übrigen etwas weitläufiger kräftig runzlig punktiert, dazwischen mit dichten, feinen Schrägrun- zeln; Rückseite des Hinterschildchens sehr fein chagriniert, glanzlos, oben ziemlich kräftig punktiert; Seitenfelder des Mittelsegments glanz- los, runzlig punktiert, seine Rückwand glanzlos, chagriniert und sehr dicht und sehr fein schräg quergestreift, Seitenwände des Mittelsegments glanzlos, chagriniert, dicht ziemlich kräftig erhaben quergestreift. Ter- gite mit mikroskopischem Punktchagrin, Punktierung von 1 etwas stärker als bei trifasciatus und viel dichter, von 2 an der Basis etwas stärker als auf 1, im übrigen schwächer, flach und ziemlich zerstreut (Zwischenräume kleiner bis dreimal grösser als die Punkte), ganz seitlich etwas dichter, auf 3 wie auf der Endpartie von 2, aber dichter, auf 4 noch

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dichter; Sternit 2 grob und ungleichmässig zerstreut punktiert, die Zwischenräume kleiner bis dreimal so gross wie die Punkte (durch- schnittlich viel grösser als diese), auf der Mitte der Endhälfte der Scheibe und distal stark glänzend, kaum etwas punktuliert, seitlich und an der Basis dagegen schwächer und dicht punktiert, chagriniert und glanzlos, 3 iï. chagriniert, seidig matt, stärker als die entsprechenden Tergite, aber flach punktiert. Grösse: 11 mm (total).

Holotypus: 1 9 von Karakasuk (Ferghana, 12000'; 10.7.71, Fedtschenko leg.) in der SAussuRE'schen Sammlung im Muséum d'Hist. Naturelle de Genève.

Die von G. Kostylev 1940, 1. c, p. 24/25 beschriebenen Arten kazhekianus^ raddei und terekensis unterscheiden sich durch das Vorhandensein von Scheitelgruben, andere Kontur des 2. Sternits und ganz abweichende Färbung.

2. Hoplomerus (Paragymnomerus) excelsus (Kostylev, 1934) J (neu).

Das oben p. 9, n. 8 genannte Ç aus der Steppe Kisil-kum stimmt ganz mit der Beschreibung (Arch. Mus. Zool.Univ. Moscou, 1, 1934, p. 122) überein. Die Zugehörigkeit des (^ ist evident. Seine morphologischen Eigentümlichkeiten verweisen diese Art in die Untergattung Paragymnomerus. Das (^, das ich zum Allotypus bestimme, sieht so aus:

Färbung : Am schwarzen Körper sind vom Kopf und Thorax goldgelb: Kopfschild, Stirnhöcker, mittelbreite Orbitalbinde bis in den Sinus (diesen nicht ganz ausfüllend, unten mit dem Gelb des Stirn- höckers und des Kopfschildes verschmolzen), Oberlippe, Wangen, un- teres Ende der Schläfen, die vordere Hälfte der Kopfrückseite, ein Fleck hinter dem oberen Augenende, Oberkiefer (Innenkante und Zahnreihe rotbraun), Fühlerschaft (oben dunkel kastanienbraun gestreift), Pro- notum (ausser dem distalen Drittel), vorn bis zur Mitte des vertikalen Teils und seitlich etwas auf die Propleuren übergreifend, die Vorderrand- leiste der letzteren und Prosternum; rostgelb: 2 kleine Flecke hinten auf dem Schildchen, 1 Fleck auf der Rückseite des Hinterschildchens mitten, die Schulterboulen, Flügeldecken (letztere am Rande mitten durch- sichtig gelblich), l^arategulae und (undeutlich) der innere Saum der iVonotumlappen; Mesopleuren und Mittelsegment ungezeichnet. Ter- mite 1, 2, (i und 7 mit licht bräunlich goldgelber Endbinde, die auf 1 und 2 fast die ganze Länge der Scheibe einnimmt, aber vorn in ganzer Breite auf 1 stumpfwinklig (mit geschweiften Seiten) auf 2 tief spitzwinklig bis fast an's l^ndc ausgeschnitten (Abbild. 1), auf G schmal und beiderseits der Mitte rundlich ausg<'l)uchtet, auf 7 breit und seitlich schmal und tief ausgeschriitt<'ri ist; Tergite 3—5 bis auf einen gelben Tüpfel auf den

FEDTSCHENKO S TURKESTANISCHE VESPIDEN

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Paratergiten (am Rande mitten) total schwarz; Basis des 1. Tergits beiderseits rostgelb gefleckt; Sternit 2 goldgelb, mit ziemlich breiter, hinten beiderseits tief ausgebuchteter, schwarzer Basalbinde, 3 6 am Ende mit ansehnlichen dreieckigen gelben Seitenflecken. Hüften und Schenkelringe gelb, erstere hinten ± gebräunt, Beine goldgelb, Schenkel I mit rostgelber Basis, II hinten, III hinten und vorn braun gestreift,

Abb. 1-5.

Hoplomerus (Paragymnomerus) excelsus (Kost.) cJ (Allotypus) :

Abb. 1: 1. und 2. Tergit. Abb. 2. Clypeus und Mandibel.

Abb. 3. Rechte Mandibel von aussen. Abb. 4. Linke Fühlerspirale.

Abb. 5, Schenkel des rechten Mittelbeines von oben.

Tarsen rostgelb. Flügel rostgelb getrübt, Adern gelblich-braun, Mal rötlich-gelbbraun. Fühlergeissel matt orange, oben (das 2. Glied ausge- nommen) kastanienbraun gezeichnet (Glied 1 gefleckt, 3 ziemlich schmal, 4 ff. immer breiter gestreift, wobei Basis und Ende jedes Gliedes schmal hell bleiben), die Endglieder total geschwärzt, Unterseite der Geissel- glieder 3 (auf der Endhälfte), 4 und 5 ausgedehnter, schwarz gefleckt, 6 ff. wie auf der Oberseite gezeichnet.

Körperbau : Sehr robust ; Kopf merklich breiter als der Abstand der Pronotumecken, Gesichtsform ungefähr wie bei sp. spiricornis (Spin.) (J, Länge zur Breite 138: 145, Schläfen so breit wie das Augen- profil im Sinus (30: 30), POL: OOL: OVL i = 20: 11 : 14; Kopfschild viel

^ POL = Abstand der hinteren Ocellen von einander; OOL = kürzester Abstand der hinteren Ocellen vom oberen Augenlappen; OVL = vertikaler Abstand der hinteren Ocellen vom Scheitelfìrst (von vorn gesehen).

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breiter als lang (83:60), der flache (5) Ausschnitt viel breiter als der Abstand der Fühlergruben (26: 15), rundhch stumpfwinklig mit abge- rundeten Seitenecken (Abbild. 2); Kopfschild distal dick (bis in den Aus- schnitt und in die Seitenecken hinein kräftig gewölbt); Schläfenkontur hinter der Oberkiefereinlenkung rundlich stumpfwinklig nach hinten gebogen; Oberkiefer kurz und breit (Länge hinten 58, vorn [bis zur Basis der Zahnreihe] 35, Breite 26), im Querschnitt stark gebogen, das drei- eckige Feld gross, kräftig konkav, ohne Zahnlücke, dreizähnig, der Basalzahn gerade abgeschnitten, doppelt so breit wie lang (Abbild. 3); Fühlergeissel viel kürzer und dicker als bei sp. spiricornis (J, Länge (an der Unterkante gemessen) zur Dicke (distal gemessen) bei Glied 2 = 44: 15, bei 3 == 30: 15, bei 4 = 28: 15 (alles bei Betrachtung der Geissei von vorn), Länge (an der Oberkante gemessen) zur grössten Dicke bei Glied 6 = 30: 14; 7 = 27: 12; 8 = 25: 11; 9 = 19: 6; 10 = 16: 4; 11 = 15:3,5 (ebenfalls alles von vorn gesehen); bei Betrachtung der Geissei von oben sind die Glieder 3 ff. viel breiter: Länge zur grössten Breite bei 3 = 30: 25; 4 = 32: 25; 6 = 26: 27; 7 = 28: 24; 9 = 20: 19 i; 12. Glied etwas länger als breit, zungenförmig oval, im Profil papierdünn und stark hakenförmig zurückgebogen; 11. und 10. Glied im Profil stark, das 9. schwächer zusammengedrückt und etwas durchgebogen, auf der Unterseite (wie auch das 8. und 7.) flach ausgehöhlt (Abbild. 4). Pronotumecken deutlich länger und spitzer als bei sp. spiricornis çj, etwas aufgebogen; Mesonotum mitten längs etwas vertieft, Parapsiden- furchen bis vorn durcihgehend, aber schwach ausgeprägt; Schildchen mitten mit eingeritzter Längslinie; Rückseite des Hinterschildchens im untersten 34 konvex, darüber flach stumpfwinklig eingedrückt; Epicne- mien ohne scharfe Kante; Rückwand des Mittelsegments nach dem scharf ausgeprägten vertikalen Mittelkiel von den Seiten her abschüssig; Schrägleisten der Seitenwände des Mittelsegments flach, abgerundet. Tergit 1 (von oben) fast 2% mal so breit wie lang, die Scheibe mitten mit einer vorn und hinten abgekürzten, linearen, scharf ausgeprägten Längsfurche; Kontur des 2. Sternits auf der vorderen Hälfte kräftig konvex, auf der hinteren schwach konkav, Sternit 5 mitten längs etwas gehoben, 6 und 7 mitten flach konkav. Schenkel I mit abgerundeter (nicht wie bei sp. spiriformis ^ kantig zusammengedrückter), im Profil nicht an der Basis bogenförmig verbreiterter Unterseite, ihre Oberkante im Profil nicht flach konkav sondern gerade, distal flach konvex; Schenkel 11 nach dem Schema von spiricornis gebaut, aber die Auf- treibung d(\s distalen Drittels der Vorderseite stärker entwickelt (weiter vorsjjringend, rundlich winkelförmig) und die Einschnürung des Schen- koiendes kräftiger, so dass die Oberseite der Schenkelspitze stärker auf- gebogen und vorn im Profil nicht abgerundet sondern winkelförmig ist

^ bi<^ schoinbaniFi l ristimmigkeiten in der Länge einzelner Glieder, von vorn und von oben j^^eschen, erklären sich daraus, dass diese Glieder, von oben gesehen, unsyininetrische Form haben, nämlich vorn kürzer als hinten sind.

FEDTSCHENKO'S TURKESTANISCHE VESPIDEN 17

(Abbild. 5); Schenkel III unten im distalen Drittel rundlich stumpf- winklig verbreitert. Behaarung (schlecht erhalten, da der Allotypus ein stark abgeflogenes Stück ist) : Auf Kopf und Thorax wie bei sp. spiricor- nis (^, aber nur % so lang, blond; Sternite mit staubartiger, mikro- skopischer, blasser Pubeszenz, 3 5 ohne distale Borstenbinden; Be- haarung der Beine ebenfalls viel kürzer als bei sp. sp. (J, namentlich die der Hinterkante der Schienen III.

Skulptur : Kopfschild fein chagriniert, schwach und fettig glänzend, merklich weitläufiger und kräftiger als bei sp. sp.^ aber flach punktiert; Skulptur vom Kopf und Thorax ungefähr wie bei sp. sp.; Rückseite des Hinterschildchens poliert, oben dicht und kräftig punk- tiert; Seitenfelder des Mittelsegments flacher und weniger stark als bei sp. sp. punktiert, Rückwand des Mittelsegments glänzend, ganz oberflächlich chagriniert, mitten undeutlich punktuliert, nur ganz oben massig dicht kräftig, aber flach punktiert. Tergit 1 auf chagriniertem und dicht flach punktuliertem Grunde massig dicht ziemlich schwach punktiert (merklich feiner, flacher und zerstreuter als bei sp. sp.), auch die Skulptur des 2. Tergits entsprechend verschieden, Tergite 3 fl. auf fettig mattem, chagriniertem Grunde sehr dicht, aber undeutlich (viel feiner und oberflächlicher als bei sp. sp.) punktuliert; Sternite seidig matt, chagriniert und dicht punktuliert, 2 und 3 mit weitläufiger, auf 2 ziemlich schwacher, auf 3 kaum bemerkbarer Überpunktierung, 7 mit kräftigerer, tieferer Punktulierung und distal mit zerstreuter, schwacher Punktierung. Länge: 18 mm (total).

Dieses (J unterscheidet sich von spiricornis (Spin., 1808) çj mor- phologisch grundsätzlich durch das Fehlen einer Zahnlücke bei auch im übrigen abweichendem Bau der Oberkiefer, durch das Nichtvor- handensein distaler Beborstung auf den Sterniten 3 5 und durch andere Form der Schenkel I. Die cJ(J von ibericus (Dusmet, 1909) ^ (von dem ich ein Exemplar untersuchen konnte), und von spiri- corniformis (Birula, 1926) ^ (mir in natura nicht bekannt), haben ebenfalls unbeborstete Sternite 3 5, aber andere Form der Schen- kel I, und ausserdem hat ibericus (^ eine Zahnlücke. (Ob letzteres auch bei spiricorniformis (J der Fall ist, ist ungewiss: der Autor sagt nichts darüber, so dass man annehmen könnte, die Oberkiefer seien wie bei spiricornis ^ beschaffen, mit dem er spiricorniformis vergleicht, aber es ist wahrscheinlicher, dass er auf die Oberkiefer nicht geachtet hat, zumal er von dem Unterschied, der insoweit

^ Als Odynerus (Hoplomerus) spiricornis Spin, var. iberica Dusmet ^ $, in Mem. Prim. Congr. Natur. Espan., 1909, p. 172 (loc. typ.: Madrid, Villa- verde, Escoriai, Los Molinos) beschrieben.

2 Als Hoplomerus spiricorniformis ^ Ç von A. Bialynicri-Birula in Bull. Acad. Sei. U.R.S.S., 1926, p. 899/900 (loc. typ.: Araxes-Tal) beschrieben.

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zwischen Paravespa grandis [F. Mor., 1885] (J [Zahnlücke vor- handen] und Paravespa quadricolor [F. Mor., 1885] cJ [keine Zahn- lücke] besteht, weder p. 886 noch p. 891 etwas erwähnt.)

In der Untergattung Paragymnomerus lassen sich nach den morphologischen Merkmalen der t^^ 3 Gruppen unterscheiden:

1. spiricornis-Gruipipe: Oberkiefer mit Zahnlücke; Schläfenkontur von der Oberkieferbasis geradlinig ansteigend; Schenkel I unterseits scharfkantig zusammengedrückt; Sternite 3 5 distal dicht rostgelb beborstet. Arten: sp. spiricornis (Spin., 1808), spiricornis turanicus (Kostylev, 1940), amitinoriim Blüthg., 1952.

2. /6eriCH5-Gruppe: Oberkiefer, Schläfenkontur und Schenkel I wie bei Gruppe 1, aber Sternite 3 5 nicht beborstet. Arten: ibericus (Dsm., 1909) und wahrscheinlich auch spiricorniformis (Bial.-Birula, 1906).

3. ej'ce/^M^-Gruppe : Oberkiefer ohne Zahnlücke (dreizähnig) ; Schläfen- kontur hinter der Oberkieferbasis stumpfwinklig nach hinten gebro- chen; Schenkel I unterseits abgerundet; Sternite 3 5 nicht beborstet. Art: excelsus (Kostylev, 1934).

Nicht in diese Untergattung gehört die Art signaticollis F. Mor.^ 1888 (Semenowi F. Mor., 1895, c^): Allerdings ist beim <S die Schläfenkontur wie bei excelsus ^ stumpfwinklig gebrochen (Ab- bild. 6), aber die Schenkel sind normal geformt, der Bau der Fühler (insbes. der Endspirale) ist ganz anders (Abbild. 7), die Schläfen haben eine winzig kurze, in sich gleichmässige Behaarung. (Die Sternite 3 5 sind wie bei der spiricornis-Gvn^^Q distal beborstet, die Oberkiefer haben keine Zahnlücke; Kopfschild Abbild. 8).

Amt. (i-H

ll(>l>lotncriis (Siih<^('tms ?) si<^natirollis F. Mor. (^:

^*''' '»• l\ '»III IIP (l<r icclilcii Schlnfo. Al)l). 7. JMihlerspirale.

Ahi). 8 ClypfMis.

FEDTSCHENKO'S TURKESTANISCHE VESPIDEN 19

3. Pterocheilus pompiliformis n. sp. Ç.

Dieses Ç ist offenbar sehr nahe mit crahroniformis Ç, das ich nur aus der Beschreibung ^ kenne, verwandt, hat namentUch die- selbe Bildung der Schrägleisten des Mittelsegments, unterscheidet sich aber scharf von ihm durch die nicht rechtwinkligen, sondern zahnartig spitzwinkligen Pronotumecken, durch die orangerote, nicht weisse Zeichnung von Kopf und Thorax und durch andere Fühlerfärbung. Es sieht so aus:

12 mm (total). Schwarz mit roter Zeichnung und weissen Hinter- leibsbinden; Lippentaster bernsteingelb, dicht und sehr lang blass rostgelb zweizeilig behaart, Glied 3 so lang wie 2 und so breit wie dessen Basalpartie, vorn geradlinig, hinten konvex (distal stärker als an der Basis), im Profil gebogen; Pronotum mitten ohne Leiste; Mesonotum hinten mitten zerstreut punktiert, mit polierten Zwischenräumen; Parapsidenfurchen nur auf der hinteren Hälfte gut entwickelt. Tergite ohne Überpunktierung. Behaarung von Kopf und Thorax von gut mittlerer Länge, auf den Schläfen etwas kürzer (hier so lang wie auf den Hüften I), weich, struppig, blass rostgelb.

Orangerot sind Kopfschild, Oberlippe, Oberkiefer (mit dunkleren Zähnen), Stirnkiel, Stirnfleck, breite Orbitalbinde vom Kopfschild bis in den Sinus, diesen ausfüllend, grosse Schläfenflecke, die sich weit nach der Scheitelmitte erstrecken, Prothorax (mit oder ohne Unterbrechung auf der Pronotummitte), 2 kleine Flecke vorn auf dem Mesonotum (die fehlen können), Schildchen (ausser ganz vorn), Hinterschildchen, grosser Fleck auf dem oberen Abschnitt der Mesopleuren, ein kleiner auf dem unteren Abschnitt oben, Flecke auf den Seitenfeldern und auf den Seitenwänden des Mittelsegments, grosse, innen abgerundete und sich mitten fast berührende seitliche Flecke auf der Mitte des 1. Tergits, die auf der Basalpartie bis zur Mitte herabreichen, das 2. Tergit aus- gedehnt, so dass schwarz nur ein halbmondförmiger, der Endbinde anliegender Fleck bleibt, die Basis des 3. Tergits seitlich, die beiden ersten Sternite und die Basisseiten des 3. ; Tergite 1 5 mit elfenbein- weissen Endbinden (1 schmal, seitlich verschmälert und stark abge- kürzt, 2 massig breit, stark abgekürzt, 3 5 breit, doppelt gebuchtet [3 wenig, 4 stärker, 5 stark]), Tergit 6 grösstenteils weiss; Sternite nicht weiss gezeichnet; Beine orange. Schenkelringe braun; Fühlerschaft orange, oben distal kastanienbraun gefleckt, Geissei schwarzbraun, unterseits an der Basis schwach bräunlich; Flügeldecken orangegelb, Flügel schwach getrübt, Adern und Mal hellbraun, letzeres innen heller, Radialzelle gebräunt.

1 Horae sog. ent. Ross., 29, 1895, p. 424.

20 p. BLÜTHGEN

Kopf wenig breiter als der Thorax, von oben gesehen dick, mit rundhch verschmälerten Schläfen, Scheitel mitten mit einer hinten fast kantig begrenzten, etwas gebogenen, flachen Querfurche, deren Breite dem von den hinteren Nebenaugen (bis zu ihrem Aussenrande) einge- nommenen Raum entspricht; Gesicht viel breiter als lang (122: 106), queroval, Kopfschild viel breiter als lang (65:48), Ausschnitt wenig schmaler als der Abstand der Fühlergruben (15: 17), flach rundlich stumpfwinklig (Tiefe 2,5), mit abgerundet dreieckigen Seitenzähnen. Schildchen hinten mitten flach eingesenkt; Rückwand des Hinter- schildchens oben flach konvex begrenzt, mitten querüber etwas einge- drückt, im Profil schwach konvex; Tergit 1 im Profil mit sehr schwach konvexer Basis und fast ebener, nur am Ende deutlicher konvexer Scheibe, die miteinander einen Winkel von 100° bilden, Scheibe doppelt so breit wie lang (92: 46), regelmässig schalenförmig, die lineare Mittel- furche der Scheibe scharf ausgeprägt, vorn bis auf die gewölbte Mittel- partie verlängert; Sternit 2 im Profil flach konvex, vorn wenig stärker gebogen.

Kopfschild ganz oberflächlich chagriniert, stark und etwas fettig glänzend, mit kaum angedeuteten, flachen Längsfurchen (dadurch etwas uneben), mit sehr zerstreuter, kräftiger, flacher Punktierung; in den oberen Seitenwinkeln ist die Chagrinierung deutlich und die Punktierung fein und dicht; Stirn unten mitten und in den Augenbuchten fein und sehr dicht, im übrigen kräftig und tief punktiert, hier mit glänzenden Zwischenräumen, die kleiner bis viel kleiner als die Punkte sind; Scheitel wenig stärker als der obere Teil der Stirn punktiert, Zwischenräume hier und da grösser als die Punkte; Punktierung der glänzenden, kaum merklich chagrinierten Schläfen ± zerstreut, etwas schwächer als auf dem Scheitel. Pronotum mit ungleichmässiger Punktierung (merklich schwächer bis so stark wie die der oberen Stirn), die glänzenden Zwischen- räume überwiegend grösser als die Punkte; Mesonotum am Rande schwach und äusserst dicht, im übrigen so stark wie die Stirn (Zwischen- räume kleiner bis grösser als die Punkte), hinten mitten grob und un- gleichmässig (Zwischenräume teils kleiner, teils 2 bis 3 mal grösser als die l^unkte), punktiert, die Zwischenräume glatt und stark glänzend. Schildchen mitten beiderseits spärlich und grob, im übrigen dicht und kräftig punktiert, die Zwischenräume wie auf dem Mesonotum. Hinter- schildchen mit oberflächlich chagrinierter, schwach glänzender, unten fein und sehr dicht, oben teils dicht, teils zerstreuter kräftig punktierter llintcrwand. Kpicnemien auf chagriniertem, mattem Grunde dicht fein flacli punktiert. Mesopleuren auf dem oberen Abschnitt schwach (merk- lich schwächer als die Propleuren) sehr dicht punktiert, nur hier und da fin punkt grosser Zwischenraum; auf dem unteren Abschnitt grob und Fiiir wcrii^' wcilhiufigor, mit glatten, glänzenden Zwischenräumen, ganz liiriten raiili cliagriniert und glanzlos. Metapleurcn seidig matt cliagriniert und (kaum rrkcnnbar) fein quergestreift und fein und dicht punktiert. Millclsegment mit glanzlosen, chagrinierten, runzlig dicht fein punktier- ten und undcullicli sfhrjig gestreiften Seitenfeldern, ebenso, aber deut-

FEDTSCHENKO'S TURKESTANISCHE VESPIDEN 21

lieber, skulpierten, unten hinten etwas glänzenden Seitenwänden und chagrinierter, seidig matter, undeutlich bogenförmig quergestreifter und mitten ganz oberflächlich und kaum bemerkbar punktierter Rückwand. Tergit 1 schwach und seidig glänzend, auf undeutlicher Chagrinierung sehr dicht (Zwischenräume etwa punktgross oder darüber) flach, auf der abschüssigen Basis spärlicher punktiert; 2 ebenso, aber die Punktie- rung noch zarter; auf den weissen Endbinden ist die Punktierung etwas zerstreuter und etwas weniger fein. Sternit 2 mitten sehr zart wellig querchagriniert und mit sehr feinen, haartragenden Punkten spärlich besetzt, glänzend mit fettigem Schein, seitlich netzartig chagriniert und dicht winzig punktiert, seidig matt.

Tergit 1 im Profil mit sehr dichter, winziger, brauner Pubeszenz und auf der Basis ziemlich dichter, auf der Scheibe spärlicherer und kürzerer, langer Behaarung, 2 an der Basis so behaart; Sternit 2 im Profil mit spärlicher Behaarung von mittlerer Länge.

Holotypus: 1 ? von Reless (bei Taschkent), 25.4.1871. Para- typus: 1 Ç ohne Fundort (aber sicher Steppe zwischen Taschkent und Reless), 23.4.1871, beide von A. P. Fedtschenko gesammelt, in der SAUssuRE'schen Sammlung im Universitätsmuseum in Genf.

4. Pterocheilus luteocinctus n. sp. Ç.

12 mm (total). Schwarz mit satt hellgelber Zeichnung. Ropf- schildende etwas schmaler als der Abstand der Fühlergruben (12: 16), flach konkav ausgerandet, mit breiten, rundlich stumpf- winkligen Ecken; Lippentasterglied 3% so lang wie 2, mit ganz schwach konkaver Vorder- und massig konvexer Hinterkante, die miteinander eine rundliche Ecke bilden, im Profil flach gebogen; 2 breit, Basalhälfte etwas breiter als die Endhälfte, mit flach kon- kaver Vorder- und flach konvexer Hinterkante; Taster dicht und sehr lang behaart. Schläfen struppig behaart. Pronotum auch seitlich ohne Leiste, abgerundet; Parapsidenfurchen durchgehend, ganz vorn aber undeutlich; Schrägleiste (wie bei crahroniformis) mit (von oben gesehen) rundlich stumpfwinklig vorspringender Quetschfalte mitten; Tergit 1 im Profil mit flach gewölbter Basis und ebener, distal leicht gehobener Scheibe, die einen abgerundeten Winkel von etwa 120° miteinander bilden, Scheibe sehr kurz (45: 86). Punktierung des Mesonotums auch hinten dicht. Tergit 1 auf chagriniertem Grunde auf der Scheibe runzlig dicht, fein, auf der Basis etwas schwächer, punktiert, Scheibe ganz matt (nur distal mitten etwas weitläufiger und zarter punktiert und schwach

22 P. BLÜTHGEN

glänzend), Basis seidig matt; 2 fT. auf chagriniertem Grunde sehr dicht winzig flach, distal mitten etwas zerstreuter, stärker und tiefer punktiert, hier etwas glänzend, im übrigen seidig matt; Tergite ohne Cberpunktierung.

Gelb sind Kopfschild (der freie Teil schmal braun gesäumt), breite Orbitalbinden vom Kopfschild bis in den Sinus, grosse Schläfenflecke (Stirn ohne Zeichnung !), Fühlerschaft (hinten schwarz), Basaldreieck der rostroten Oberkiefer, Pronotum (mitten schmal unterbrochen), Flügel- decken, 2 grosse Flecke auf dem Schildchen, Rückseite des Hinterschild- chens, grosse Flecke auf dem oberen Abschnitt der Mesopleuren und auf den Seitenfeldern des Mittelsegments, unter letzteren kleinere Flecke; Scheibe des 1. Tergits, vorn mitten mit rechtwinkligem Ausschnitt, dessen Spitze bis zur Mitte der Scheibe reicht (der vertiefte Längsstrich bräun- lich), breite Endbinden des 1. 5. Tergits, die seitlich breit rundlich nach vorn erweitert sind (auf mehr als ^/g der Tergitlänge), das 1. Sternit, sehr breite Endbinden des 2. 5. Sternits, auf 2 mitten vorgezogen und hier vorn ausgeschnitten, auf 3 5 dreimal gebuchtet; Tergit 6 und Sternit 6 mit Ausnahme der Basis total gelb. Fühlergeissel (einschl. des 1. Gliedes) braunschwarz. Schenkel II und III hinten fast bis zum Ende, III vorn etwas kürzer, II vorn zu ^/g, schwarzbraun, Oberkante von II und III grösstenteils gelb, Schenkel I bis zu ^/4 oben braun gestreift, Schenkel im übrigen, Schienen und Tarsen goldgelb. Schienen teilweise leicht rostgelb getönt. Flügel rostgelb getrübt, Radialzelle schwach gebräunt, Adern und Mal rötlich bernsteingelb. Lippentaster licht rostgelb, 1. und 2. Glied